Le coût de la double facturation de l’assainissement à Montluel … une aberration voulue par le maire !

Le coût de la double facturation de l’assainissement à Montluel … une aberration voulue par le maire !

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Vous allez bientôt recevoir la facture pour l’assainissement de l’eau pour 2016. Cette facture est tardive en raison du transfert de l’assainissement, en cours, des communes à la 3CM. Le tarif assainissement pour cette année a été voté en conseil municipal pour chacune des commune de la 3CM. Cette facture est éditée par la Lyonnaise des Eaux France qui facture cette opération à la 3CM. Toutes les communes ont opté pour une facturation unique où figurera sur deux lignes séparées, à la fois, la consommation de l’eau potable (commune) et la part assainissement (3CM). Cette facture coutera à la 3CM, 1,64 €/facture. Pour des raisons bassement électoralistes, le maire de Montluel a exigé une facturation séparée entre la consommation et l’assainissement : coût de l’opération : 6,70 € par facture. Qui va payer ? Les abonnés, la 3CM, la commune …

Nous nous sommes élevés avec force contre ce caprice de Montluel totalement injustifiable.

En tant qu’élus, nous sommes responsable des deniers public et ce gaspillage, alors que beaucoup de projets important sont en cours et que des familles subissent la crise de plein fouet est indigne et irresponsable. Nous appelons le maire a retrouvé la raison et le bon sens pour faire cesser cette situation au plus vite.

Nathalie Mondy et Jacky Bernard (élus communataires)

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Une bien terne commission voirie et travaux …

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Le 18 octobre s’est tenu à Cordieux une commission voirie et travaux animé par un adjoint éteint et sans vrai projet. Pour toutes les remarques ou questions concernant des projets plus gros que la simple maintenance des voiries et des bâtiments, il nous a été demandé de nous adresser directement au maire … à croire que les adjoints ne sont que de simples exécutants !

Mis à part de l’entretien classique dans une municipalité de la taille de Montluel (étanchéité toitures chapelles de Jailleux et St Barthelemy et une petite partie de l’école Daudet, déménagement du Relais pour l’Emploi, pose de sondes thermiques dans les écoles, reprise de pavés à divers endroits, élagage, capture pigeons …), rien de bien neuf à signaler.

Dans les projets à venir : aménagement sécurisé piste de Jailleux, la consultation des entreprises est lancée, le remplacement de certaines ampoules par des LED et petits travaux école st Ex …

Nous avons demandé que les deux rochers qui posent problème pour le passage des personnes à mobilité réduites ou des poussettes à l’angle de l’avenue de la gare et du cours Condé soient déplacés pour faciliter les déplacements.

 

Nathalie Mondy et Daniel Duval

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Montluel : où va la démocratie?

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Le précédent conseil a eu lieu le 28 juin. La majorité était représentée par 11 élus sur 23 (53% d’absents) quand le quorum est de 15. C’est donc grâce aux élus de l’équipe Osons Montluel que ce conseil a pu avoir lieu. Nous y avons participé pour deux raisons :
** Les parents d’élèves de l’école Alphonse Daudet venaient de signer une adresse aux élus et nous ne voulions pas les décevoir en laissant leur démarche sans écho au conseil.

** Le conseil avait jusqu’au 30 juin pour voter le compte administratif de la commune et nous ne voulions pas mettre la commune en difficulté vis à vis de la Préfecture.

Le 28 septembre, les élus de la majorité étaient au nombre de 12 à l’ouverture du conseil. Les élus de l’opposition ne sont pas les supplétifs d’une majorité déliquescente. Cette situation est révélatrice d’une gestion solitaire qui fait fi de la concertation et du débat, où même les commissions statutaires ne sont pas ou peu réunies et jamais respectées. Nous avons donc décidé de ne pas siéger, rendant caduque cette session du conseil municipal.

Nous espérons que le maire comprendra le message. Pour faire avancer la commune il faut entendre toutes les opinions y compris au sein de sa propre majorité. Rien ne sert de cliver, il faut savoir écouter et respecter tout le monde.

Vous trouverez en téléchargement la lettre envoyée au préfet.lettre-au-prefet-annulation-du-cm-du-28-sept-2016

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Conseil Municipal 26 mai 2016 : un glissement sécuritaire, moins de solidarité

1 – Pourquoi nous avons voté contre la mise en place du dispositif participation citoyenne 

Il est légitime que les autorités locales réfléchissent à des dispositifs permettant de faire baisser les incivilités et la délinquance de proximité. Ceci dit, le dispositif proposé conjointement par le maire et la gendarmerie soulève de réelles interrogations qui n’ont pas été levées au cours du débat.

Le dispositif est présenté comme un réseau de solidarité de proximité. Oui, renouer avec la solidarité dans les quartiers et réaffirmer le lien social est une excellente initiative et nous pouvons suggérer à l’équipe de R. Daubié plein de dispositifs qui vont dans ce sens : maison et/ou comité de quartier, réseau d’échange de proximité, économie solidaire… En termes de sécurité, beaucoup de citoyens qui quittent leur domicile demandent déjà naturellement aux voisins de confiance de « jeter un coup d’œil » sur leur habitation ou de vider les boites aux lettres.

S’il paraît nécessaire de rappeler aux administrés ces principes de base en réunion publique, en revanche le dispositif proposé instaure un climat de surveillance malsaine et est dangereux. Dangereux car un dérapage est toujours possible. Le risque, c’est de voir des personnes, même bien intentionnée au départ, commencer à faire régner leur loi dans les quartiers. La limite entre vigilance, contrôle et intervention est fragile et on n’est jamais à l’abri d’un excès de zèle.

Par ailleurs, la baisse des moyens humains dans la police ou la gendarmerie ne doit pas conduire à ce que la sécurité et la tranquillité des citoyens soit demain, délaissée par l’état, et soumise au bon vouloir des collectivités territoriales voire, pour une part, au bon vouloir des citoyens eux-mêmes comme le préconise ce dispositif. Rien ne remplace un policier ou un gendarme formé à la protection des biens et des personnes et soumis à un devoir de réserve.

Ce dispositif associé au programme de vidéo-surveillance démesuré déjà mise en place nous parait être un glissement sécuritaire très dangereux, nous n’approuvons donc pas cette mesure.

(6 votes contre + 2 abstentions dans la majorité)

 

2 – Encore une hausse des tarifs des cantines !

Pour la deuxième fois depuis son élection, le maire nous a demandé de voter une augmentation des tarifs de la restauration scolaire. A chaque fois, c’est à cause de la crise, de la baisse des dotations de l’état, maintenant de nécessité de s’approvisionner en bio ou en local. Non, ne nous trompons pas, il n’est pas obligé d’augmenter les tarifs, par contre il est obligé de faire des choix et de les assumer.

Par exemple pour le prix de la cantine, non seulement il augmente fortement puisqu’en fonction du quotient familial, en 2013, il était compris entre 2€ et 4€ et maintenant il sera compris entre 2.90€ et 5€ (soit près d’1€ de plus par repas). Mais en plus, il augmente de la même somme quel que soit les revenus de la cellule familiale ce qui est profondément pénalisant pour les faibles revenus.

Les arbitrages budgétaires décidé par l’actuelle équipe municipale conduise à une augmentation de 12% pour les QF1 et de 6% pour les QF5. Depuis, le début du mandat, les familles les plus démunies ont vu le prix de la cantine augmenter de 45% alors que cette augmentation n’est « que » de 25% pour les QF5. Nous ne sommes pas sûrs que le maire et l’adjoint aux affaires scolaires aient bien conscience des répercussions d’une telle hausse sur les petits budgets.

(6 votes contre + 2 abstentions dans la majorité)

3 – Parc Bellevue
Le projet retenu pour l’aménagement du Parc Bellevue est très proche de celui imaginé par l’équipe de Jacky Bernard. Une résidence senior, 25% de logements sociaux et des appartements  plus haut de gamme. Le château est transformé en maison médicale,  une surface non négligeable d’espaces vert sous forme d’un parc arboré est conservé et entièrement ouverte au public. Attention quand même au flux de voiture qu’il faudra gérer.
Nous avons voté pour
4 – La mairie va reprendre la voirie du lotissement du vieux moulin
Nos voix se sont partagées entre pour et abstention sur ce projet. Nous sommes sensible au fait que la mairie veuille avoir un traitement équitable par rapport à la voirie des lotissements de la commune et le fait que cela risque de coûter cher

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La démocratie participative, comment passer du « je » au « nous »

La démocratie participative, comment passer du « je » au « nous »

Lors de la campagne des municipales, l’équipe d’Osons Montluel avait proposé aux citoyen d’aller vers plus de démocratie participative.

Le maire actuel de Montluel se targue d’être à l’écoute des citoyens en ouvrant un cahier de doléances sur la fusion des communauté de commune, ou en organisant 2 ou 3 réunions d’informations de décisions qu’il a déjà prises. Mais qu’est ce que la démocratie participative ?

Les villes de plus de 80 000 habitants sont tenues de créer des conseils de quartier afin d’inciter les habitants à participer à la vie de la commune. Mais, dénués de pouvoir décisionnels, la plupart de ces organes servent plus à légitimer les décisions des élus qu’à redonner du pouvoir aux habitants. Cependant, certaines villes,  ont mis en place des instances efficaces offrant un pouvoir réel de décision aux habitants, notamment grâce aux budgets participatifs. On peut citer Loos-en-Gonelle, Grigny (69) ou Morsang-sur-Orge (91) qui sont sortis de la logique de concertation pour tendre vers la co-décision. À l’occasion des municipales 2014, de nombreuses listes  prônant la démocratie participative se sont présentées. Ainsi, à Nieppe (59), une liste propose de créer des conseils et des commissions pour impliquer les citoyens mais aussi un observatoire afin de juger les engagements des élus au terme de leur mandat.

Ils ambitionnent également de créer un conseil de ville indépendant du pouvoir municipal et doté d’une autonomie financière, ainsi que de rendre progressivement le budget municipal participatif. Enfin, ils proposent de mettre en place des référendums locaux et des assemblées physiques et virtuelles avant les conseils municipaux.

Un exemple à Kingersheim, ville de 13 000 habitants dans la banlieue de Mulhouse.

La mairie a mis en place des « conseils participatifs », des conseils pour les projets. Ils réunissent toutes les ressources nécessaires à la résolution de la question posée : les citoyens, les élus, les experts, les organisations…C’est par la confrontation de points de vue différents qu’on arrive à faire des compromis.

Le maire et son équipe ont identifié les conditions nécessaire à ce fonctionnement :

– réunir la base démocratique la plus large possible

– réfléchir sur la représentativité du conseil

– former les participants

– le maire doit s’effacer lors de la construction collective d’un projet

– le respect de la législation

Ils ont ainsi pu se décider sur la réforme des rythmes scolaires, sur la réhabilitation d’une friche en parc urbain, en partant d’une page blanche.

Toutes les décisions restent évolutives, une fois le projet réalisé, le conseil participatif devient « un conseil d’évaluation des politiques publiques ».

La concertation des habitants à permis non seulement de faire accepter certaines contraintes à des projets, mais aussi de changer le comportement des habitants. Ils sont passé de l’individu au citoyen, ils passent du « je » au « nous ».

La démocratie participative ne se décrète donc pas. Ces démarches sont le fruit d’une volonté de faire évoluer ensemble notre ville. Nous souhaitons réfléchir avec les élus à la mise en place de conseils de quartier à Montluel, dotés de moyens, comme nous le proposions dans notre programme. Ces conseils pourraient commencer à tester ce type de démarche, au moins sur quelques projets.

Inspiré d’articles issus de « l’âge de faire » n°103 et 104, de l’article d’Emmanuel Daniel, «  osons la démocratie participative »

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La 3CM demande aux habitants de faire un effort … mais pas aux entreprises !

Trois points à noter à l’issu du conseil du 14 avril 2016 consacré au budget :

1 – La 3CM demande aux habitants de faire un effort … mais pas aux entreprises !

Par 16 voix contre 12, les taux d’imposition des entreprises n’ont pas été augmentés contre l’avis du président qui demandait une hausse de 0.21% de la CFE (cotisation financière des entreprises). A l’inverse, les conseillers ont adopté une hausse de la Taxe d’enlèvement des ordures ménagères de 0.9% (2 abstentions, 26 pour) destinée à couvrir, en partie, le déficit du pôle déchets.

La 3CM a lancé de gros projets, concernant à la fois le bâti et la voirie (exemple aménagement du rond point Carrier ou création d’un « business village »), pour aménager les zones réservées aux entreprises (Prés Seigneurs, Viaducs et Goucheronnes). Dans ce contexte, il est normal que les entreprises participent financièrement à cet effort financier et nous avons donc voté pour l’augmentation de la CFE. Par contre, bien que le problème du tri des ordures soit réel et nécessite des actions fortes de la part de la 3CM, nous nous sommes abstenus sur la taxe d’enlèvement des ordures. Par principe, l’effort financier demandé doit être équitable réparti et demandé à tous les bénéficiaires des services de la 3CM, particuliers et entreprises.

A noter que l’équipe municipale majoritaire de Montluel a voté contre la hausse de la redevance pour les entreprises et pour la hausse de la taxe payée par les ménages.

2 – C’est parti pour la construction d’un pôle sportif

La 3CM a acté la construction d’un ensemble de salles spécialisées (gymnastique, judo….) pour 4 220 000€ sur 4 ans. Attention, cet ensemble n’est pas un gymnase et ne résoudra pas les problèmes de créneaux rencontrés par les sports collectifs (handball et basket) qui doivent refuser tous les ans de nouveaux adhérents alors qu’un espace de ce complexe devrait être réservé à des entreprises privées.

3 – Les subventions aux associations ont été reconduites à l’identique de l’année dernière

Nathalie Mondy

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Le prix de l’eau à Montluel : explications et propositions

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Le prix de l’eau est un sujet complexe et sensible qui implique des négociations entre plusieurs acteurs : les communes ou les intercommunalités et les fournisseurs. Essayons d’y voir plus clair !

De quoi se compose le prix de l’eau ?
En fait, nous ne payons pas l’eau à proprement parler mais le service de l’eau
. Ce service est double et correspond à la distribution (collecte, traitement et distribution de l’eau potable) et à l’assainissement (traitement des eaux usées). À cela, s’ajoutent les taxes et redevances (en moyenne 22 %). Les redevances sont versées aux agences de l’eau, établissements publics sous tutelle du ministère en charge de l’eau afin de lutter contre la pollution, moderniser les réseaux, préserver les ressources et les milieux aquatiques …

Qui fixe le prix de l’eau ?
C’est la commune (ou l’intercommunalité) qui fixe le prix des deux services (distribution et assainissement) par délibération du conseil municipal. Cette tarification comprend une part fixe qui correspond à l’abonnement. Son montant forfaitaire est indépendant de la quantité d’eau et sert à financer les investissements ou les salaires des agents.

La situation à Montluel

Sur le territoire de la 3CM, l’eau potable provient des trois captages de Balan, de Pizay et de Sainte-Croix et de trois sources à La Boisse. Montluel est alimenté par les captages de Balan et de Sainte-Croix. Après plusieurs années de stabilité, le Maire a fait voter une très forte augmentation du prix de l’eau et de l’assainissement, malgré la protestation des élus Osons Montluel (Conseil Municipal du 27 novembre 2014). Un an plus tard, le maire fait vote face et fait voter une baisse, toute relative, des tarifs (Conseil municipal du 9 novembre 2015), preuve que la hausse était totalement injustifiée. Attention, le résultat de cette amateurisme dans le calcul du prix de l’eau correspond non pas à une baisse du prix de l’eau comme le claironne le maire dans le dernier magazine municipal mais bien à une réelle augmentation de 100% pour l’assainissement par exemple (fig 1).

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Certes des investissements sont nécessaires, mais cette augmentation va une fois de plus grever le pouvoir d’achat des Montluistes notamment des plus fragiles.

A partir du 1er avril 2017, la gestion de l’assainissement sera assurée par la 3CM, qui est déjà en charge de la construction et la mise en œuvre de la nouvelle Station d’épuration de Nievroz. Cela devrait se traduire, par un lissage du prix d’assainissement à 2.10 €/m3 dans toutes les communes pour 2020.

Nos propositions

Osons Montluel tient à souligner que l’avenir est à l’instauration d’un tarif progressif prenant en compte le nombre de personnes dans le foyer et facturant les premiers m3 consommés moins chers que les suivant qui augmenterait par tranche. La mise en place d’un tel dispositif est possible depuis 2010 afin de décourager le gaspillage et de rendre abordables les premiers mètres cubes indispensables à l’alimentation et à l’hygiène. La 3CM a d’ailleurs dit qu’elle allait réfléchir à un possible « tarif social de l’eau ». Affaire à suivre !

Sources :

www.onema.fr/

http://www.cc-montluel.fr/

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Le Parc Naturel Régional de la Dombes : une opportunité unique pour la Dombes et …pour Montluel

Le président de la région Auvergne-Rhône Alpes, Laurent Wauquiez vient de décider de suspendre le processus de création du parc naturel régional de la Dombes, alors même qu’un courant de grande ampleur en faveur du projet est en train de se constituer. Une pétition « sauvons la Dombes », en faveur du parc, vient de recueillir plus de 15600 signatures. Dans une lettre aux maires, le Président exprime une vision négative des PNR, et propose une alternative pour la Dombes, un programme ponctuel, avec une enveloppe financière non pérenne : quel montant ? Versé à qui ? Pour quoi faire ?

Le PNR : quels enjeux ? La Dombes, un patrimoine naturel, économique et traditionnel exceptionnel (1400 étangs sur 130 000 hectares, 165 000 hbts, 12000 entreprises et 52 000 emplois), est actuellement soumis à de fortes pressions foncières. Le risque de réduction des surfaces agricoles et des zones naturelles au profit de l’habitat individuel est important et préoccupant. Un PNR a pour vocation d’aménager, de développer, de protéger et de valoriser le patrimoine naturel, économique, social et culturel d’un territoire en mettant en œuvre un projet concerté de développement durable fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine. En Dombes, le PNR permettra (1) d’assurer l’avenir de l’agriculture et de la pisciculture (soutien financier à la pisciculture, création de label, création de circuit court…), (2) de garantir à ce territoire le suivi d’un projet local cohérent, (3) de préserver la qualité des écosystèmes (lutte contre les espèces invasives, restauration d’habitats naturels…) et (4) de valoriser le patrimoine (villages…) et de développer le tourisme. Ce but sera atteint grâce à la création d’un label Parc Naturel Régional de la Dombes et par la possibilité d’aller via le PNR chercher des financements, en particulier européen, pour développer notre territoire.

La constitution d’un PNR, comment ça marche ? Un PNR est une co-construction volontaire concernant un territoire d’exception fragilisé. La région et le département ont lancé l’étude de faisabilité du parc. Fin 2013, l’association de préfiguration du parc qui rassemble des représentant des élus (la plus grosse part), les forces économique (industrie, commerce, et agriculture/pisciculture), et les associations des usagers du territoire (protection de l’environnement, de chasseurs et pécheurs, culturelles, sportives…) a vu le jour. Elle est chargée d’élaborer la charte du parc qui fixe les objectifs du PNR et les moyens dont il va se doter pour y parvenir. Une fois élaboré, les communes auront à se prononcer quant à leur adhésion à la charte du Parc pour une durée de 12 ans.

Et Montluel ? Montluel fait partie des communes éligibles pour faire partie du PNR si elle le souhaite. Aujourd’hui, compte tenu de l’évolution démographique actuelle du département et de la région lyonnaise, Montluel doit faire un choix. Soit nous maîtrisons notre développement avec la volonté de conserver notre spécificité (une petite ville avec tous les services principaux, absence de grands immeubles, une ville à la campagne) et probablement que le parc régional sera un appui intéressant pour mener cette politique. L’alternative est que Montluel, à terme, soit intégré dans l’agglomération lyonnaise. Ce scénario a des avantages mais aussi des désavantages avec la perte de notre identité actuelle sous la pression immobilière (diminution de la qualité de vie, ensembles résidentiels…)

Sans débat, ni concertation, Romain Daubié a annoncé que Montluel n’adhérerait pas au projet de création du Parc Naturel Régional (PNR) de la Dombes (conseil municipal du 22/10/14, Le Progrès du 25/10/14). Malgré nos sollicitations répétées, le sujet ne sera pas abordé à Montluel. Alors que nombreuse municipalité travaillent à mettre en place les outils pour le développement de leur territoire, Romain Daubié s’en désintéresse complètement. Mais qui s’occupe des intérêts futurs de Montluel ? Comme le dit Nathalie Mondy, conseillère municipale Osons Montluel « Bien sûr Montluel n’est pas au cœur de la Dombes mais en bordure. Mais justement la création d’un label PNR fera de Montluel une des portes d’entrée du parc. Il faut profiter de cette position stratégique et surtout ne pas tourner le dos à ce projet ».

En refusant de prendre position, de faire partie de l’association et de participer aux différents débats, Romain Daubié n’est sûr qu’une d’une chose c’est que les intérêts de Montluel ne seront pas discuté. Il met notre ville sur la touche sous de faux prétextes financiers alors que le plafond de la cotisation pour l’adhésion à l’association est fixée à 1€/habitant. Par expérience des autres PNR, nous savons qu’1€ fiancé par les communes rapporte ne moyenne 3€ investit par le département, la région, l’état et l’Europe pour le développement du territoire.

Osons Montluel pense que la question du PNR méritent un débat au sein des élus, et plus largement avec les Montluistes. La création de ce parc constitue une véritable opportunité de structurer et de développer notre territoire. Nous devons être les acteurs de notre avenir.

Nathalie Mondy

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Osons l’Info spécial Vieux moulin

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Février 2016 – numéro spécial – La lettre d’information de la liste Osons Montluel
LA VERITE SUR LE VIEUX MOULIN
La Semcoda a depuis longtemps le projet de construire sur cet emplacement. Pendant la mandature Banderier un projet avait déjà été proposé et refusé par l’équipe de Jacky Bernard dès son élection en 2008. La négociation avait ensuite porté sur la réduction du nombre de logements à 14, sur l’implantation d’une Maison Médicale dans le moulin mais surtout sur une demande de prendre en compte l’environnement et  notamment les problèmes de parking de l’école Daudet. Parallèlement, la municipalité de Jacky Bernard  avait prévu dans le PLU une modification de la circulation autour du site en élargissant la route de Jailleux et en rendant piétonne la rue côté Ouest. Retour sur un projet contestable par bien des aspects …

Nous ne connaissons pas le contenu des entrevues préalables entre le maire actuel, Romain Daubié, et la  Semcoda, mais le permis de construire qui en a résulté a été déposé le 30 juin 2015.
Quatre mois plus tard, le 3 novembre 2015, la Semcoda a invité les riverains à une réunion à laquelle a  assisté le maire. La réunion fut houleuse, notamment en raison des problèmes de parking et de circulation qui sont déjà critiques au moment des entrées et sorties de l’école Daudet. Pris à partie, le maire était alors resté remarquablement silencieux.
Le 4 novembre il a refusé le permis de construire en justifiant son refus par « une gêne importante de la circulation et sa dangerosité. »
Dans les semaines qui ont suivi le maire a téléphoné personnellement à certains riverains pour les prévenir qu’il n’avait pas le droit de refuser deux fois un permis de construire. SACHEZ QUE C’EST FAUX si le motif du refus est justifié.
Le 19 janvier 2016, il a annulé son refus en motivant ainsi sa volte-face : « Les conditions d’entrée et de sortie étant situées sur la route de Jailleux, elles n’apportent qu’une gêne minime à la circulation. » et dans la foulée, a signé l’accord du permis de construire.
Dans la presse, il dit avoir reçu un avis du Tribunal Administratif mettant en doute la régularité du refus du permis de construire. OR IL N’Y A AUCUNE TRACE D’UN AVIS DU TRIBUNAL DANS LE DOSSIER. Intox pour se dédouaner.
Romain Daubié met en cause le PLU de 2013 qui serait la source du problème. Le Plan Local d’Urbanisme fixe les règles générales de construction et d’urbanisme dans la commune. Il a été adopté sans remarque des services de l’Etat et sans aucun recours de particulier, ce qui est exceptionnel.
C’est dans ce PLU que figure une bande réservée pour élargir la route de Jailleux en empiétant sur le terrain du Vieux Moulin. De plus, le PADD (Projet d’Aménagement et de Développement Durable) prévoit page 18 objectif 2-6 la circulation piétonne de la rue côté Ouest. Tout ceci est clairement visible sur le document graphique du PLU (plan de zonage.) Vous pouvez le consulter en mairie.
Une fois de plus par manque de courage politique Romain Daubié a cédé devant la pression de la Semcoda, alors que, pendant 5 ans, l’équipe de Jacky Bernard avait tenu bon contre leur projet. Mais n’est-il pas administrateur de la Semcoda ? Dès lors, peut-on imaginer, que ce bailleur fasse une action contre une commune, qui fait partie de ses actionnaires. Intox et mensonge encore.

PS : Les riverains ont lancé une pétition que vous pouvez retrouver ici
Nous interviendrons mardi 16 février au Conseil Municipal.

L’équipe « Osons Montluel »

Nous exprimions déjà notre inquiétude le 23 janvier sur notre site intenet

 

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Magazine municipal de décembre 2015 : sa binette partout

Le dernier magazine municipal de décembre offre une tribune désespérante à notre maire qui a choisi 10 photos de lui pour 12 pages.

Un ratio qui pourrait lui permettre une citation dans le « Canard Enchaîné » et sa célèbre rubrique « Ma Binette Partout ». Au delà de cette propagande personnelle (il ne manque plus que les articles écrits à la première personne), ce magazine comporte de nombreuses demi-vérités, associant les décisions du maire à des réalisations dans notre ville.

Florilège dans le magazine municipal de décembre 2015 :

  1. « 1200 tonnes de rochers pour renforcer le torrent du Morencin » – La municipalité n’y est pour rien, c’est la 3CM qui gère les cours d’eau !
  2. « 6 km de route sur la RD2 remis à neuf » – La ville n’intervient pas sur une route départementale. Merci au Conseil Départemental !
  3. Prix de l’eau « Romain Daubié va faire baisser le prix de la taxe d’assainissement de 25% » – Quel culot !!! Il a fait augmenter la taxe d’assainissement de 168,82% (0,93€ à 2,50€ le m3) au Conseil Municipal du 27 novembre 2014 pour un an plus tard, le 9 novembre 2015, la baisser à « seulement » 1,86€ et se targuer d’une baisse à son actif. C’est oublier qu’il est en réalité responsable d’une hausse de 100% depuis son élection, de 0,93€ à 1,86€ !

Sans compter que notre maire attend le texte de l’opposition pour y répondre dans la tribune de la majorité. L’équipe municipale précédente s’est toujours refusé à utiliser l’expression de l’opposition pour écrire son texte. C’est une question de déontologie…mais y en a-t-il dans ce magazine ?

De plus cette tribune véhicule un mensonge grossier, vous trouverez ici la réponse de Jacky Bernard, précédent Maire de Montluel, à ces propos.

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